Three weeks before the start of the London Olympics, la police londonienne se prépare également à gérer les éventuels débordements que pourrait engendrer le premier anniversaire des émeutes qui ont secoué Londres et d'autres villes anglaises en août 2011. Si la décision d'installer une batterie antimissiles sur le toit d'un château de l'Est londonien a fait grand bruit en mai,
the British police have also decided to focus on new measures, combining new technologies and social networks, to ensure the security of the Olympic city. At the time when the London video surveillance system – closed-circuit television (CCTV) – to the few 400 000 caméras ne cesse de s'attirer les foudres des associations de défense des libertés civiles, police invent new ways to chase crime.
Scotland Yard created a surprise by revealing, le 26 June, Facewatch, une application disponible sur smartphones et tablettes permettant aux habitants de Londres d'identifier et de signaler les présumés émeutiers de l'année dernière qui échappent toujours à la justice britannique. In this free app, 2 880 images from video surveillance files are classified by postal code. Il s'agit en réalité d'une extension du site Internet Facewatch créé en 2010 based on an idea by Simon Gordon, a Londoner determined to reduce vandalism at his wine bar. In partnership with the Metropolitan Police (MET), he developed this website based on crowdsourcing, c'est-à-dire une méthode de recueil d'informations basée sur la participation des internautes.
SEEN ON TWITTER
"C'est une belle occasion pour le public de nous aider à combattre le crime et à attraper ceux qui ont jusque-là échappé à la police. J'epère que deux tiers des Londoniens qui possèdent des smartphones vont télécharger cette application", s'enthousiasme le commissaire adjoint de Scotland Yard, Mark Rowley. Same observation for Simon Gordon, qui se réjouit "d'aider la police à créer une ville plus sûre – en particulier en une année si importante pour Londres".
Le commissaire adjoint a par ailleurs assuré que les associations de défense des libertés civiles avaient bien été consultées lors de la conception de l'application. "La police a toujours utilisé des images dans les appels au public, he emphasized. Il n'y a donc ici aucune rupture. We only use technology to reach a much larger audience." Avant d'ajouter : "Tout le monde a des inquiétudes à propos d'une éventuelle violation des libertés civiles, but the vast majority of people also want the criminals to be captured. We talked [aux associations de défense des droits de l'homme, comme Big Brother Watch et Liberty] et elles n'avaient aucune inquiétude concernant cette application."
In 2011, l'organisation Big Brother Watch jugeait en effet sur son site Internet que Facewatch faisait "un pas dans la bonne direction en ce qui concerne l'usage de la technologie [by the police], tout en assurant dans le même temps la protection de la vie privée du public". After the multiple slip-ups by the police concerning the involuntary distribution of video files, l'organisation se déclarait satisfaite d'une application qui semblait, Finally, ensure data protection.
L'application est par ailleurs sponsorisée par le fabricant de BlackBerry, Research in Motion, the same manufacturer which assured the British authorities of its collaboration after the discovery that the rioters communicated massively thanks to BlackBerry Messages, an encrypted SMS service offered on its phones.
Lire : "Les réseaux sociaux ont été peu utilisés par les émeutiers britanniques"
In addition to this activity on smartphones, the police have developed their presence on social networks. From August 2011, la MET a mis en ligne sur Flickr des photos de gens suspectés d'avoir participé aux émeutes : l'opération Withern était alors une première ébauche de ce qu'est devenu Facewatch. Aujourd'hui, ce programme dispose même d'un compte Twitter régulièrement mis à jour. The 28 June, on pouvait lire sur son fil que l'application était 4e sur l'App Store, le magasin d'applications de l'iPhone.

DATA EXTRACTION
La MET a également mis au point un système permettant d'extraire les données des téléphones des personnes mises en garde à vue, and this directly from the police station. Ce procédé permettrait d'imprimer directement les données ainsi recoltées et de sauvegarder des enregistrements de conversations. According to the BBC, messages and contacts will be retained and used if the suspect's guilt is subsequently confirmed. Pour le moment, ce système n'est utilisé que dans 16 neighborhoods of London, but it could be broadcast nationwide. Pour le moment, 300 policiers londoniens vont utiliser ce système développé par l'entreprise Radio Tactics, for a cost of 50 000 livres (environ 63 000 euros) for the first year of testing.
L'organisation de défense des données privées Privacy International a toutefois tiré la sonnette d'alarme : "Il est illégal de conserver indéfiniment le profil ADN des individus après qu'ils étaient acquittés. And the conversations, photos et données de localisation contenues dans les smartphones de la plupart des gens sont au moins aussi importantes et personnelles que l'ADN, a plaidé la porte-parole de l'organisation Emma Draper. Examiner le téléphone mobile d'un suspect après son arrestation, c'est une chose, mais si cette technologie devait être utilisée dans la rue ou lors de contrôles d'identité, il s'agirait d'un dérangeant développement des pouvoirs de la police."